| VendrEDI | ![]() |
lettre de Claude Chiaramonti | ||
| sur les
données de l'échange électronique |
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| Numéro 77 23 avril 2004 | ||||
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B2B automobile :
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Microsoft-Sun :
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Back to Basic
chez Galia
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dans l'intérêt des utilisateurs
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L'association française Galia (Groupement pour l'Amélioration des
Liaisons dans l'Industrie Auto-mobile) fait le point sur le B2B
dans un dossier du mois de Jean-Pierre Le
Bot, intitulé "Back to Basic" ou "retour vers le futur" ! Les
nombreux travaux engagés en B2B, le plus souvent en
étroite liaison avec Odette,
qui coordonne pour l'Europe les asso-ciations du type Galia,
traitent pragmatiquement de tous les aspects de l'échange
électronique de données, depuis la connexion des
réseaux jusqu'à la gestion des stocks du client par le
fournisseur. Dans l'automobile, comme dans
l'aéronautique, les pre-mières préoccupations
s'expriment dans le "plateau virtuel" pour améliorer la
coopération donneur- d'ordre/sous-traitant dans
la conception d'un nou-veau véhicule. Cet aspect
ingénierie du collabo-rative product
development est au départ du coeur de
métier des constructeurs, avant même la
produc-tion et sa supply chain.
Cette collaboration est à mettre en
parallèle avec la réduction de voilure de la place de
marché Covisint qui
devait tout révolutionner ! Complété par un
Web-EDI, l'EDI en Edifact (ou avec STEP pour les données
techniques) marche toujours très bien. Le recours à XML
pour l'EDI, préparé par Bernard Jeanneau, n'est pas
négligé pour autant, mais il n'est considéré
que comme un moyen. L'association automotive US
(AIAG) vient d'annoncer son passage à
ebXML pour diminuer le coût de l'EDI. La XML
Recommendation d'Odette traite de la modélisation
UML en suivant les règles ebXML. Odette ne s'est pas
lancée dans la traduction systématique en XML de tous les
messages Edifact existants, et n'a fait "qu'XML-iser" SYNCRO
pour un besoin de fonctionnement en temps réel.
La coopération en Europe
est très forte en ce qui concerne la mise en place d'ENX
(European Network eXchange, utilisant notamment France
Télécom) par lequel passeront tous les échanges
électroniques de la branche automobile. Et ENX est aussi
utilisé ailleurs, par exemple par le Portail
sécu-risé français "Armement" de la DGA.
Au total, le secteur automobile et Galia
continuent de participer aux diverses instances
internationales de standardisation, toujours dans le but
d'améliorer les liaisons de la filière automobile.
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Des signes avant-coureurs du cessez-le-feu
entre Microsoft et Sun avaient pu être observés,
notam-ment l'admission de Sun à WS-I lancé par Microsoft
pour améliorer l'interopérabilité des outils de
Servi-ces Web (SW), ou leur participation commune à
l'édition de la dernière version de WSDL. Tous
les offreurs ont intérêt à offrir un paysage
apaisé pour rassurer les utilisateurs hésitants devant
des standards de SW dont l'interopérabilité ne leur est
pas garantie ! D'où la collaboration et le deal
entre Microsoft et IBM. Mais c'est sans doute l'amende record
infligée par la Commission européenne à Microsoft
qui a été décisive : quitte à
débourser beaucoup, autant le faire pour aider son "meilleur
ennemi" à garder la tête hors de l'eau et, ainsi, ne
plus mériter d'être considéré comme Big Brother
en personne ! D'autant qu'inquiété par le dynamisme de
ses alliés tel IBM, Microsoft a pu penser qu'il fallait aider
Sun à les contenir sur Java. De son côté, Sun, en grande
difficulté, avait besoin d'oxygène, et a
accepté l'idée que des clients nouveaux ne
pouvaient être que des usagers de ce Microsoft,
qu'il ne fallait donc plus diaboliser.
Alors, du point de vue des utilisateurs, des
évolutions positives sont-elles prévisibles
? On peut s'attendre à une collaboration profitable
entre les technologies Java et .Net. On peut espérer que
Passport et Liberty, outils de gestion des identités,
proposés par Microsoft et Sun, seront autorisés
à partager leurs informations, là aussi dans
l'intérêt de tous. Verra-t-on, de
plus, l'amélioration de l'interopérabilité
entre outils plus interchan-geables se traduire par
une diminution de leurs prix ? Peut-être bien. Seule
alors l'approche "open source" pourrait pâtir de
l'accord Microsoft-Sun.
Au total, la tendance manifestée par
la création à Oasis d'ebSOA (VendrEDI n° 74) pour obtenir une
réelle articulation des architectures SW et ebXML devrait
être renforcée. Du coup, ces techniques que l'attitude
anti-ebXML de Microsoft contribuait à opposer, pourraient
devenir parfaitement complé-mentaire. Il faudrait
alors reconnaître qu'était pré-monitoire, de la part
du Cefact, la présent
ation à Microsoft du
BCF, framework of
frame-works, qui allait dans le sens d'une
récon-ciliation attendue par les utilisateurs. |
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Pour que "le message passe" il faut être d'accord
sur le sens des données Petit
Glossaire du B2Bfr
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Standards WS* :
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UDEF pour assurer
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une architecture
en kit svp !
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l'interopérabilité sémantique
?
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Le feuilleton (cf VendrEDI n° 60, 61, 66, 72, 74 et 76) des standards des
Services Web (WS*) doit être d'autant plus suivi avec
attention que la gamme attendue semble aujourd'hui à peu
près complète. Ce suivi est assuré par les analystes
de CBDi. Avec pour commencer leur roadmap (sponsorisée par Mi-crosoft
et IBM notamment). Avec ensuite un état des lieux des diverses
spécifications rassemblées dans leur
summary. A noter que CBDi n'accorde pas grand avenir aux
spécifications qui ne sont pas soutenues par Microsoft et/ou
IBM : mais la hache de guerre semblant être enterrée
entre Microsoft et Sun, on peut espérer la suppression
des doubles emplois ou l'insertion, par exemple de
WS-CAF.
Cf aussi l'association BPEL4WS et UDDI.
Donc, en plus du triptyque de base SOAP, WSDL
et UDDI, CBDi dresse la liste suivante de WS*, sans les
doubles emplois, et sans tenir compte de leur statut ou
état d'avancement :
- Business Process et
transactions :
- Management et provisionning :
WSDM (WS-Manageability)
- Messaging et events
:
SOAP
MTOM pour optimiser SOAP
- Sécurité :
WS Security Services pour
prolonger SAML
- Portail
WSRP et Metadata :
Avec, de plus,
WS-Discovery, ou WSBaseFaults et
WS-ServiceGroup qui, chez IBM, viennent de
com-pléter
WS-Resource qui reste
un concurrent du
WS-Eventing de Microsoft.
Si toutes les briques figurent ci-dessus,
reste à fournir une seule architecture en kit et que,
pour cela, se mettent d'accord,
le groupe du W3C, le
groupe
ebSOA d'Oasis et le BCF du Cefact !
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Suite à l'article du VendrEDI n° 76 sur
les URIs vs UIDs comme moyen d'éviter les ambiguïtés
dans les multiples définitions sectorielles qui se chevauchent
dans l'e-business, Rémy Marchand (Adesium) tient
à signaler qu'existe une solution qui permet de ne pas opposer
ces deux techniques d'identification. Né il y a 15 ans
dans l'aéronautique et le milieu CALS (Defense
US), UDEF (Universal Data Element
Framework) propose l'utilisation des identifiants type UID
pour chaque définition, mais prévoit d'attribuer à
chacune de ces définitions un URI, les références de
ces URIs étant, elles, rassemblées dans un
répertoire qui se veut global.
UDEF est l'objet d'un grand renouveau
d'intérêt, comme moyen d'éviter que la
sémantique soit toujours le "chaînon manquant" de
l'interopérabilité et reste donc le Web
Scandal ! Ce qui apparaît aujourd'hui comme possible,
c'est que les identifiants UDEF soient intégrés comme
attributs dans les taxi-nomies, ontologies et simples fichiers des
parte-naires de l'e-business. Respectant la norme
ISO-11179 sur les metadata, cette approche d'UDEF serait
parfaitement compatible avec RDF et OWL, les outils du Semantic
Web décrivant la sémantique. UDEF pourrait, de même, compléter la
spécification sur les Core Components ebXML et va être
présenté aux instances qui se préoccupent de la
convergence des standards, notamment au groupe ebSOA d'Oasis
(VendrEDI n° 74) qui va chercher à réconcilier les
architectures Services Web et ebXML. Voir un Livre Blanc expliquant les
diffé-rentes applications possibles d'UDEF.
En attendant,
UDEF est toujours la propriété de l'AFEI
(Association For Enterprise Integration), encore
"intégrée" dans la mouvance Defense US.
Et Alain Chapdaniel
(Actimum) fait remarquer, d'une part que l'identifiant
utilisé par UDEF dépend des modélisations
préalables qui peuvent compliquer les rapprochements, et
d'autre part que les IDs UDEF, bien qu'étant numériques,
sont basés sur une convention de nommage qui ne convient bien qu'à
l'anglais, ce qui compliquerait quand même la ques-tion du multilinguisme, sauf à proposer de la
faire traiter par l'outil
BSR.
NB : à propos de
multilinguisme et du sigle UDEF, ne pas renouveler l'erreur de
l'ISO qui traduit data élément par
"élément de donnée" quand donnée
suffirait : le data element est en
fait équivalent à
datum,
singulier
latin de data. Si on
tient à garder element, dire
alors "élément de l'ensemble des données". |
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